Grace, une interview pour « Elle.s.projet »

Mise à jour

Lancer au début de cette année 2020, Elle.s.projet (@elle.s.projet) a déjà une interview sur ce blog et quatre vidéos sur la page youtube, sur le thème: femmes et culture. Qu’est-ce que cela signifie et implique d’être une femme dans le monde de la culture. Ces vidéos sont parfois visuelles et parfois seulement sous forme de podcast, car j’ai encore un peu de mal sur certains aspects techniques. Selon nous, le plus important était le discours et non le physique de la personne, c’est pour cela que nous avons décidé de les mettre sur youtube en format audio.

Aujourd’hui, nous revenons vers vous via cette plateforme, car il nous ait difficile de nous rencontrer dans le contexte actuel. Je vous invite donc à lire l’interview auquel a accepté de répondre Grace, qui s’est mise depuis quelques mois à la photographie.

L’interview

Peux-tu me parler de ton parcours scolaire et professionnel ? 

Après un bac S, j’ai décidé de me lancer dans des études de biologie. Aujourd’hui j’ai une licence bi disciplinaire biologie innovation en santé publique. À côté de mes études, j’ai toujours été investi dans les événements culturels de ma ville par le biais d’associations.  Notamment l’association conek’team, association dont je fais partie depuis maintenant 6 ans. J’y ai pris mes premiers cours de danse hip hop et maintenant je suis prof pour les débutants (11-14ans). Je travaille également pour le service jeunesse de la mairie de Bagneux en tant que coordinatrice réussite scolaire et chargé de médiation pour le festival Kalypso.

Quand as-tu commencé la photographie et de quelle manière ? 

J’ai commencé la photographie depuis bientôt 1 an en achetant un CANON 2000D. Mon but premier était de réaliser des mini clips vidéos dans l’univers de la danse notamment mais tout ne s’est pas passé comme prévu haha. J’ai commencé à apprivoiser mon boîtier, on s’est super bien entendu et il a finalement décidé de me conduire vers la photo, de manière très naturelle.

Qu’est ce que la photographie t’apporte au quotidien ? L’utilises-tu seulement de manière récréative ? 

Une nouvelle vision du monde, quand tu te décides à rentrer dans l’univers de la photographie, tu agis en mode photographe. T’apprends des tas de choses seules au niveau technique (en farfouillant tes réglages) mais aussi avec les autres notamment si t’as de la chance (comme je l’ai) d’avoir des amis dans le domaine. Petit à petit ton œil change parce que ta sensibilité à l’image change. Que ce soit au niveau des couleurs, de la lumière, des textures, etc… Je marche dans la rue je vois un meuble abandonné sur le trottoir, sa matière et son esthétisme me font penser à une couleur, à une mise en scène et je me dis « wow ca pourrait être grave lourd pour un shooting blablabla », chose que je ne faisais absolument pas avant. Donc au quotidien la photo m’apporte une ouverture d’esprit énorme parce qu’elle a tout simplement augmenter la sensibilité au monde.

J’utilise la photo de manière récréative en effet, même si j’aimerai fortement (dans quelque temps) faire une expo.

As-tu d’autres passions en relations avec la culture ? 

Carrément le théâtre ma première passion, j’en ai fait pendant 2 ans étant plus jeune avant de me diriger vers la danse. Petite j’ai toujours voulu être actrice. Donc le théâtre et la danse.

Est-il important pour toi qu’il est des femmes dans le monde de la culture et notamment des femmes racisées ? 

Pour moi ce n’est pas important, c’est plutôt logique, qu’il y ai des femmes, des femmes racisées dans le monde de la culture. Chaque être humain à sa vision propre du monde, et va donc l’exprimer différemment avec l’art qui sublime sa réflexion que se soit la danse, le dessin, la peinture, la réalisation, la musique, la poterie, l’art oratoire peut importe.

Un homme et une femme dans un environnement X donné ne vont pas avoir la même sensibilité aux choses qui l’entourent (à cause de leur sexe, de leur vécu, de leur passion etc …) . Pareil pour un homme blanc et un homme noir, pour un homme noir et une femme noire, une femme noire et une femme blanche et même pour une femme noire et une femme noire.

La culture appartient à chaque être humain et de se fait chaque être humain peut s’exprimer dans le monde culturelle. Donc ce n’est pas important c’est logique. Malheureusement c’est l’être humain qui à rendu ça illogique avec l’histoire des Hommes et le rapport de force qui s’est créé au fil du temps.  

Comment vois-tu l’avenir des femmes dans le monde culturel ? 

Maintenant que les mentalités changent, et que le rapport de force dont je parlais est de plus en plus contesté. Que les femmes sont clairement dans « le game » que ce soit dans la réalisation, dans la photo, dans la danse, etc… On a encore du taff, mais le monde commence de plus en plus à entendre nos noms. A reconnaître notre vision. Donc je pense qu’on est promis à un avenir radieux.

Vers quel média pouvons-nous rediriger les lecteur.trice.s pour voir tes clichés ? 

Pour l’instant uniquement mon instagram @moment_de_grace, photo et réalisation vidéo.

En grand merci à Grace de m’avoir fait confiance, pour ses mots et ses photographies de qualités. N’hésitez pas à la suivre sur son compte instagram et de suivre aussi @elle.s.projet sur la même plateforme, mais aussi à aller voir ou revoir les vidéos sur youtube.

Prenez soin de vous et à bientôt !

Chronique d’une professeur des écoles en 2020.

L’année 2020 n’est pas encore terminée, pourtant je pense ne pas être la seule à vouloir vite passer à autre chose. Comme vous avez pu le lire dans mes articles sur mon bilan de ma première année en tant que professeure des écoles,  (partie 1 et partie 2 ici) l’année fût pleine de surprises. Je ne savais pas à ce moment-là, que cela allait continuer.

En effet, le 30 août je ne savais toujours pas dans quel établissement parisien je devrai me présenter pour la rentrée. ce n’est que le 31 août à 18h30 -enfin 20h, car j’ai craqué et je suis partie au cinéma- que j’ai eu la nouvelle. Enfin, seulement le lieu où je devais me rendre… J’ai appris mon niveau de classe – des CM2- en arrivant à 8h. Je récupérais la classe à 8h20…

Cela fait donc presque un mois que j’ai découvert ma classe et mes élèves. Ce n’est pas tous les jours simples, mais je commence à connaître les élèves et à savoir comment mener les apprentissages. Vous pouvez suivre mes tribulations sur les réseaux sociaux notamment mon instagram @cinemaetquotidien.

Je parle beaucoup de mon métier ces derniers temps sur ce blog, je n’oublie pas pour autant la partie cinéma. Seulement, j’ai eu mon le temps d’écrire dessus, et les salles ont été longtemps fermées. Bien sûr, il y a les différentes plateformes, mais j’avoue que je faisais aussi un peu un blocage. Je ne savais plus comment rendre mes pensées et mes avis intéressants, alors j’ai décidé de ne pas me forcer. Je regarde aussi beaucoup de séries, et je trouve cela plus complexe d’écrire dessus. Je vous rassure j’apprécie toujours autant mes visionnages, et je vais surement arrivé à réécrire sur le 7e art dans peu de temps.

Vous n’avez pas vu beaucoup de photographies et de portrait non plus cette année. Une nouvelle fois, le manque de temps, la conjoncture actuelle et une mésaventure informatique n’ont pas aidé. J’ai pu partir dans plusieurs coins de la France cet été, mais j’ai perdu la moitié de mes photographies dans une mauvaise manipulation… Vous pouvez quand même voir quelques clichés de mon séjour à Pornic sur mon compte instagram.

J’ai quand même réussi à mener à bien un projet cette année, en dehors de réussir mon année scolaire – deuxième master mention assez bien- et mon année de stage. Il reste dans le domaine de l’audiovisuel, tout en sortant de ma zone de confort.

J’ai mené à bien trois interviews, avec trois femmes différentes, sur le thème: femmes et culture. Qu’est-ce que cela signifie et implique d’être une femme dans le monde de la culture. Même si j’ai eu beaucoup d’aide technique et humaine, je suis fière d’avoir pu aller déjà au bout de ces trois vidéos et je pense déjà à la suite. En partant de cette idée générale, nous explorons plusieurs autres sujets de société, important aux yeux des femmes que j’ai interrogées.

Je pensais réaliser un article plus long sur ce sujet, mais cela viendra peut-être plus tard. Je ne vous en dis pas plus et je vous laisse avec les liens de ces trois vidéos. Je ferai peut-être un autre bilan à la fin de l’année, comme pour les années précédentes. J’espère avoir le temps de vous offrir d’autres articles d’ici décembre. Je tiens à vous remercier, car à défaut de ne pas poster régulièrement, je vois que le blog vit quand même grâce à vos visites.

Bon fin de week-end et bon visionnage !

 

Interview de Flavie, du groupe « Flavie et les garçons ».

En lançant ma page instagram @elle.s.projet, j’ai souhaité donner la parole à des femmes de ma génération qui ont décider de s’investir dans le monde de la culture. Rien de mieux que la musique pour démarrer un nouveau projet. Je vous propose donc l’interview de Flavie, que j’ai déjà eu l’occasion de voir sur scène, et dont la volonté et l’énergie était débordante.

Bonne lecture et n’hésitez pas à nous suivre sur instagram et à partager notre travail !


Parle-nous de ton parcours; scolaire, professionnel :

J’ai passé un bac économique et social, puis je suis entrée en licence de droit à La Sorbonne. Je suis actuellement en deuxième année. J’ai toujours été bonne élève à l’école, certainement parce que je suis très curieuse. Depuis la fin du lycée, j’alterne entre études de droit et musique. Ce qui n’est pas tous les jours évident car ces deux projets demandent énormément d’investissement mais je sais que le travail finit toujours par payer.

Comment et pourquoi le groupe « Flavie et les garçons » a vu le jour?

Le groupe a vu le jour car j’étais arrivé au bout de ce que j’étais capable de faire seule. J’avais besoin de musiciens pour réellement habiller mes textes et mes mélodies. Aujourd’hui le groupe existe uniquement sur scène mais la production artistique se fait uniquement entre mon guitariste / producteur et moi même.

Peux-tu me parler des clips « ANA » et « Ne me touche pas » ?

« ANA » est mon premier titre, auquel on a ajouté un clip. C’était un titre qui me tenait particulièrement à cœur, car c’est réellement pour moi le passage d’une passion à un travail avec une équipe. C’était un tournage avec toute une équipe de production, ce qui était millimétré et vraiment riche. A l’inverse le clip de « Ne me touche pas » a été réalisé par un ami, en petit comité avec toutes les galères qui s’y rapportent mais se fut également une expérience inédite et enrichissante. L’idée de « Ne me touche pas » était réellement de mettre des paroles « crues » sur une musique énergique.

Comment s’est passé l’enregistrement de votre chanson « Lettre d’amour » ?

« Lettres d’amour » est notre dernier single, on a totalement changé de mode opératoire. Après un premier EP sur lequel on avait passé beaucoup de temps, on a eu besoin d’évoluer sur la manière de travailler. Du coup, on a passé une journée assis face au bureau, à écrire des paroles, faire une instrumentale et enregistrer, tout en s’amusant. C’est un morceau qu’on a enregistré dans la légèreté contrairement au premier EP qui traitait de thématiques beaucoup plus lourdes. Donc concrètement « Lettres d’amour » a mis une journée à voir le jour contrairement au premier EP, qui lui, a mis deux ans.

Cette chanson est disponible sur toutes les plateformes de téléchargement !

Qu‘elles sont tes inspirations musicales, et/ou inspirations en générale ?

J’ai une vraie admiration pour Amy Winehouse, et Lady Gaga. J’aime les femmes puissantes et écorchées. Je m’inspire beaucoup des musiques d’autrefois, quand on entendait encore de vrais instruments … Pour écrire c’est simplement la vie et ce que j’ai la chance, parfois la mal chance, d’expérimenter, qui m’inspirent. Au niveau des sonorités de mes morceaux, je laisse mon musicien assez libre, vu qu’on se connait bien, il sait exactement ce que je peux en attendre.

Pourquoi, selon toi, est-il important qu’il y ait des femmes dans le milieu de la culture ?

Tout simplement parce que la culture est censée nous représenter et que jusqu’à preuve du contraire on est pas mal de femmes sur cette terre. Plus sérieusement, je suis vraiment heureuse que les femmes soient aujourd’hui beaucoup plus mises en avant qu’avant. Mais je suis sure qu’on peut encore faire mieux ! C’est important de se sentir représentée pour se retrouver dans ces projets culturels et élargir nos horizons.

Comment vois-tu notre place dans les années à venir et le monde de la culture en général ?

J’ai bon espoir que les choses s’équilibrent réellement dans les années à venir et qu’une femme ai autant sa place qu’un homme dans le milieu de la culture, mais aussi dans tous les milieux qui l’intéresseront. J’ai l’impression, un peu navrante, qu’on perd de notre culture à l’air d’une hyper connexion, de tous, à des profils idéalistes. On est un peu tous devenu des produits, ce que je trouve regrettable. J’aime l’idée qu’on soit tous des pièces uniques. J’aimerais énormément que les gens utilisent les réseaux pour partager des choses qui leur sont propres et pas uniquement pour regarder combien de followers ou combien la vie des autres est « plus intéressante ».


Nous vous remercions chaleureusement d’avoir lu cette interview jusqu’au bout. N’hésitez pas à aller sur la page instagram de @flavie.lesgarcons et d’écouter leurs morceaux !

Sorociné Podcast

Il y a bientôt un an, une amie a décidé de réunir des femmes féministes et cinéphiles pour un podcast cinéma 100% féministe et féminin. Nous en sommes à ce jour à la saison 2.

Nous discutons tous les mois de sujets diverses et variés en les reliant le plus possible à l’actualité cinématographique, sur des films plus ou moins récents, pour comprendre l’évolution du cinéma et du féminisme à travers ce média. Nous nous voulons ouvertes et inclusives sur les sujets que nous vous partageons. Je pense que ce genre de podcast est nécessaire car le cinéma et la société se nourrissent mutuellement, et c’est peut-être par ce biais que les mentalités peuvent évoluer.

J’ai participé à plusieurs de ces podcasts et je souhaite vous partager les liens de ces écoutes, pour vous mettre en avant nos idées et nos travaux. Ce podcast me permet de développer mon vocabulaire et mon aisance à l’oral. Aussi de débattre et confronter mes idées. Ainsi, je remercie vivement mon amie pour ce projet et toutes mes consœurs pour ces débats passionnés, instructifs et pleins d’humours.

Les titres parlent d’eux-même, je ne m’étends pas plus pour ne pas vous spoiler les écoutes. Voici les épisodes ci-dessous dans l’ordre de sortie, avec les liens soundcloud (inscription gratuite). Les titres en gras sont ceux où vous pouvez m’entendre.

Saison 1 :

Saison 2 :

Je vous mettrais les liens au fur et à mesure de leur sortie.

Je vous invite à nous suivre  sur les réseaux sociaux et je vous souhaite de bonnes écoutes !

Crédit image : @womenandflowers et Pauline Mallet.

Book Photographie

Vous trouverez ci-dessous mes portraits réalisés par mes ami.e.s. Je pose de temps en temps depuis que je suis rentrée à la fac. Vous trouverez mes portraits du plus récents au plus anciens.

Ces portraits n’ont pas pour but d’être repérée, mais plutôt de me dire que je peux être aussi mise en valeur comme toutes les femmes que je vois dans les magasines, les publicités et les réseaux sociaux. Mon intention n’est pas de sexualiser mon image, mais plutôt un empowerment, je reprends le pouvoir sur mon corps.

#selfloveclub

Thème: Disney

Juillet 2019

Photographe: Aurélien/ Retouche: moi

Minnie Disneybound

Simba

Thème: Empowerment

Pour mes 24 ans, le 8 mars 2019.

Pour la journée international du droits des femmes.

Photographe: Léa/ Retouche: moi

Thème : Harry et Hermione

2019

Photographe: Pauline / Retouche: moi / Pull: Meuf Paris

Thème: Wenesday Adams

2018

Photographe: Pauline Mallet / Retouche: moi.

Thème: Corps morcelé

2014

Photographe: Mandy / Retouche: Mandy

Thème: Street-Art

2014

Photographe: Julie / Retouche: Julie

Thème: Darkness

2014

Photographe: Julie / Retouche: Julie

Thème: Flower and Blue Jean

2014

Photographe: Julie/ Retouche: Julie

Thème: Sweet 18

2013

Photographe: Julie/ Retouche: Julie

Thème: Wild

2014

Photographe: Julie/ Retouche: Julie

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Messieurs Production

Pour fêter mon entrée officielle dans cette association, j’ai décidé de vous la présenter plus longuement.

Messieurs Production est une association loi 1901 créée le 21 octobre 2016 créée par Guillaume Gédouin, Geoffrey Hoffmann et Romain Mondon à leur sortie des Cours Florent. Au fil des saisons, plusieurs membres les ont rejoint pour partager leurs connaissances et leurs idées de projet.

Ce collectif semi-professionnel est à la base une bande d’amis qui a décidé de voir les choses en grands. Ils se sont donc lancés dans la production et la réalisation de courts-métrages et de pièces de théâtre. Ainsi, ils présentent sur leur site internet leurs propres productions, mais vous proposent aussi des aides pour vos propres idées et projets. Tout cela sera encore mieux présenté sur leur site, où vous pourrez aussi retrouver leurs courts-métrages et les différents membres de l’association.

Leur fin d’année 2018 a été très dense avec trois films pour le Nikon Festival, et des spectacles dans différents théâtres. Ils ont aussi cette semaine (le 14 février 2019) sorti la version longue de leur court-métrage du Nikon 2017-2018: Je suis enfant de bohème.

Je les ai aidé pour le Nikon Festival de 2018-2019 en faisant une apparition dans celui qui se nomme « Je suis une étoile filante ». 

Ce fût une bonne expérience. Vous allez voir que j’apparais seulement cinq secondes , pourtant le tournage en lui-même a duré plus de deux heures. Pourquoi ? Beaucoup de paramètres rentrent en jeu comme le placement, les mouvements, le jeu d’acteurs et les angles de caméra. En effet, il est plus sécurisant et intéressant d’avoir plusieurs plans réalisés sous différents angles pour avoir ensuite un montage beau et fluide, en prenant la meilleure prise.

La semaine dernière, je vous ai présenté mon travail d’enregistrement de podcast 100% féministe et féminin. Vous vous demandez peut-être pourquoi, je vous précise maintenant  que j’ai adhéré à une association mixte mais majoritairement masculine, au regard des membres du bureau. Pour vous répondre, je trouve cela intéressant et enrichissant de pouvoir travailler sur plusieurs tableaux. Il est important pour moi de me retrouver avec des femmes pour débattre et nous entraider. Mais je dois aussi savoir m’imposer dans un milieu plus masculin. Sans pensée agressive de ma part de manière général, surtout ici car ce sont d’abord des amis. Savoir imposer ses choix et ses idées dans un milieu masculin est aussi pour moi un acte féministe, qui j’espère pourra inspirer d’autres femmes et changer le milieu cinématographique.

Sur ces mots, je vous invite à découvrir leur site internet, leurs différentes créations et les suivre sur les réseaux sociaux !

Crédit photographies: Messieurs Production