Les bords de Seine

Voici un petit article des photographies que je prends quand je me balade sur les bords de Seine et les ponts de Paris.

JUILLET 2018:

 

FÉVRIER 2018:

Librairie située 37 rue de la Bûcherie 75005 Paris. Elle donne sur la Seine et vous avez une très belle vue de Notre-Dame de Paris.

Boulevard Saint-Germain:

Photographies prisent devant Notre Dame de Paris, le marché aux fleurs et le Quai de la corse.

2017:

La conciergerie et le palais de Justice:

Les quais de Seine et Paris Plage:

L’Hotel de Ville:

Le Panthéon:

The Greatest Showman

Si comme moi, vous aimez l’univers du spectacle, vous allez être servi. Il s’agit dans ce film d’un spectacle qui se rapproche du cirque traditionnel. C’est aussi pour cela que le film m’a particulièrement touché, car j’ai fait du cirque moderne pendant plusieurs années, petite dédicace au Plus Petit Cirque Du Monde de Bagneux (92220).

Les différentes affiches promotionnelles montrent bien cet aspect du film.

Nous retrouvons Hugh Jackman, qui a définitivement (?) enlevé le costume de Wolverine et qui pousse encore une fois la chansonnette (voir « Les Misérables » de Tom Hooper). La performance de l’acteur est très bonne. Il est rejoint par Michelle Williams, Zandaya, Rebecca Fergusson et Zac Efron qui lui aussi se remet à chanter et danser.

L’histoire se déroule au début des années 1870. P.T Barnum est un homme pauvre qui décide de monter un spectacle. Il va rassembler un maxim

 

um de personne en marge de la société et va préparer ce qui est communément appelé un « freak show ». Considéré comme un escroc par certains, il va quand même réussir son coup. Tout cela part d’une histoire vraie, dont beaucoup de détails ont été changé.

Ainsi, le film en lui-même est un spectacle qui enchaîne numéros de cirque, de danse et d’opéra. Certaines scènes et numéros semblent parfois partir dans tous les sens. Pourtant, tout est extrêmement millimétré. Ce sont pleins de figures et de détails qui vont créer ces « tableaux ». Un grand bravo à la scène d’ouverture et la scène de fermeture du film qui m’a redonner l’adrénaline de la scène.

De plus, certaines scènes de duos peuvent paraître simples dans leur présentation, et contraster avec les scènes de groupes, mais ce sont souvent les choses simples et épurées qui peuvent donner les meilleurs numéros. Je pense, exemple, au duo Zac Efron et Hugh Jackman dans le bar ou Zac Efron et Zandaya sous le chapiteau.

Les décors de la ville ou des paysages peuvent sembler parfois très faux. Pour moi, cela fait partir de l’univers du film, du spectacle. Les décors en cartons-pâtes font référence aux décors du « freak show », mais aussi du spectacle de leurs vies à tous. On nous met de la poudre aux yeux, on nous montre du faux, comme Barnum souhaite le faire avec son spectacle.

Pour finir sur le côté spectaculaire, je trouve que la musique est très bien. Un peu mainstream, mais au moins dans l’air du temps et accessible à tous. Les chansons ont été écrites par  Benj Pasek et Justin Paul. Ce sont eux qui ont signé la chanson « City of Stars » du film événement « LaLaLand » de Damien Chazelle.

Certains passages de l’histoire peuvent sembler un peu à l’eau de rose. Encore une fois, nous avons le droit au discours sur les pouvoirs de l’amour et de l’amitié. Nous pouvons aussi y voir un discours sur la tolérance. P.T Barnum veut donner sa chance à tout le monde. Le réalisateur nous montre une histoire d’amour entre une personne blanche et une personne de couleur, scandaleux pour l’époque.

Pour conclure, même si ce film a des défauts, comme des enchaînements de scènes parfois bancales, c’est un très beau spectacle pour toute la famille, et qui me donne encore plus envie de faire une nouvelle fois de la scène.

Bande annonce VOST:

Sources: Allociné, Pinterest, Youtube

Voldemort: Origins of the heir

Si vous aimez autant que moi la saga « Harry Potter » , vous avez forcément entendu parler de ce film italien, qualifié de fan-fiction. Voldemort: origins of the heir est réalisé par Gianmaria Pezzato. Sortie le samedi 13 janvier 2018 sur Youtube, il a déjà dépassé les dix millions de vues, au moment où j’écris cet article, soit le jeudi 25 janvier 2018.

Qui dit fan-fiction dit souvent film amateur. Pourtant, celui-ci est bien loin des films de nos options cinéma. Même si le jeu d’acteur n’est pas toujours super, et le doublage pas toujours synchrone, ce film se défend très bien. Par exemple, même si je trouve la mise en place un peu longue, c’est là que nous voyons les efforts dans les effets spéciaux et le montage.

Pour rester sur la question du montage, ce film est raconté par une série de flash-back. L’histoire est narrée par Grisha McLaggen, héritière de Godric Gryffondor . Elle se fait arrêter dans un pays d’Europe de l’Est, alors qu’elle cherchait le journal intime de Tom Jedusor. Elle dévoile toute l’histoire sous l’emprise du Véritaserum, filtre qui oblige à dire la vérité. Ainsi, ce film nous montre la fin des études de Tom Jedusor et le début de sa quête des horcruxes. Le réalisateur a choisi de mettre l’accent sur un des premier que Tom trouve.

Je trouve que cette fan-fiction est fidèle aux livres et films dans les détails qu’il avance. Tous les éléments de la quête de Tom pour devenir Voldemort sont déjà précisés dans les livres. Les décors des films et les idées de JK Rowling sont présents.

Les seuls éléments qui vont enrichir le film sont de nouveaux personnages. Ce sont les héritiers des quatre maisons. Le fait que Tom Jedusor soit l’héritier de Salazar Serpentard est déjà connu. Le réalisateur a donc rajouté les trois autres. Plus haut, je vous ai écris que Grisha était l’héritière de Gryffondor. L’héritier de Serdaigle se nomme Wigglaf Sigurdsson, et celui de Poufsouffle, Lazarus Smith.

Pour conclure, même si je trouve la mise en place un peu longue, et que le réalisateur aurait dû finir le film une scène avant, pour plus d’émotion, je trouve que c’est une bonne fan-fiction sur l’univers de « Harry Potter ». Cela prouve que cet univers intéresse toujours autant et qu’il y a encore pleins d’idées à en tirer.

Voici en bonus, le lien vers le film :

Crédits: Pinterest, Youtube

Coco

Le dernier né Pixar, réalisé par Lee Unkrich, est sorti en France le 29 novembre 2017, juste avant les fêtes de Noël. Une semaine plus tard soit le mercredi 6 Décembre, le film en était déjà à 948 846 spectateurs, et prend la tête du Box-office, selon le site Première.

Avant de parler de ce film, je vais vous raconter une petite anecdote. Il était normalement prévu qu’un court-métrage sur le personnage d’Olaf, de La Reine des Neiges précède le film. Cela ne s’est pas fait, à cause de protestation de parents, qui considéraient que la séance allait être trop longue pour leurs enfants. Le court-métrage dure vingt-une minutes.

Miguel, un jeune ado mexicain, va fêter “ El día de los Muertos” avec sa famille. Comme beaucoup de Mexicains, il est fan d’Ernesto de la Cruz, qui était un grand musicien. Il fait de la guitare pour l’imiter. Il veut participer au concours de talent de sa ville, mais sa famille ne le voit pas de cette manière. En effet, Coco, l’arrière-grand-mère de Miguel, a été abandonnée par son père musicien. Depuis, la famille ne veut plus entendre parler de musique. Miguel tente quand même de faire le concours et vole la guitare dans le sanctuaire de De la Cruz.

Il va se retrouver dans le monde des morts au moment où il va jouer avec cette guitare. Dans ce monde, il va retrouver sa famille, son idole et Hector, son compagnon d’aventure. Ce dernier tient absolument à retourner dans le monde des vivants en ce jour de festivité. Seul bémol : son portrait n’est sur aucun autel.

Pixar signe encore un très bon film d’animation. Les dessins sont très beaux et les couleurs nous en mettent plein la vue. Même si je ne suis pas une spécialiste, je trouve que les auteurs retranscrivent bien le Mexique et “El día de los Muertos”. Notamment dans les maquillages et les couleurs fluo. Les couleurs de ce film sont chaudes et chatoyantes, sans jamais fatiguer l’oeil.

La palette de couleurs est encore plus impressionnante quand il s’agit des Nahual, animaux esprit, qui sont entièrement réalisé avec des couleurs fluos. Ces Nahual, guident les morts dans leur traversée vers l’autre monde. Ils sont le plus souvent représentés par des chiens ou des jaguars, et peuvent voler.

Pour ce qui est des thèmes abordés, je les trouve encore plus poussés qu’à l’ordinaire. Comme je le disais en introduction, la mort est au cœur du film, mais aussi les problèmes familiaux. Ce sont deux aspects auxquels nous sommes forcément confrontés un jour. Pourtant, grâce à cette tradition mexicaine, la mort n’est pas toujours représentée dans le film comme quelque chose de triste et définitif, à la différence de Bambi ou Le Roi Lion. Au contraire, les Mexicains célèbrent les morts joyeusement avec offrandes et de la nourriture.

Le deuxième thème est celui des conflits familiaux. À cause d’une rupture remontant à plusieurs générations, Miguel ne peut pas faire de la musique. Pour lui, ce n’est pas compréhensible et il n’arrive pas à communiquer avec les membres de sa famille. Par exemple, la grand-mère ne va pas chercher à écouter Miguel et casse la guitare de ce dernier, ou encore l’empêche d’écouter de la musique.

Ainsi, selon moi, en plus de suivre ces rêves, la morale de ce film est qu’avec une meilleure communication et compréhension, beaucoup de problèmes peuvent se régler.

Pour finir mon analyse, je trouve que ce film a un bon scénario. Les rebondissements sont variés et bien trouvés. Bien sûr, comme tous les films Disney-Pixar, il y a plusieurs niveaux de lecture. Si les enfants peuvent y voir un petit garçon qui doit retourner dans le monde des vivants pour aider Hector, en tant qu’adultes, nous pouvons réfléchir aux points que j’ai abordés dans cet article.

Pixar signe encore une fois le film d’animation de Noël. Je pense, qu’il aurait pu aussi avoir sa place pendant les vacances de la Toussaint ou pour Halloween. Cela aurait, selon moi, encore plus renforcer la féerie “Del día de los Muertos”.

Crédits: Allociné, Youtube

« Le redoutable »

Le nouveau film de Michel Hazanavicius est sorti en France le 13 septembre 2017. Ce réalisateur est connu pour avoir réalisé les deux « OSS 117 » avec Jean Dujardin sorti respectivement en 2006 et 2008. Il a aussi réalisé « Le grand détournement, la classe américaine » sorti en 2003. Je trouve que l’humour du film « Le redoutable » ressemble d’ailleurs un peu à celui du film « Le grand détournement ».

Ainsi, « Le redoutable » raconte une partie de la vie de Jean-Luc Godard (interprété par Louis Garrel), réalisateur de la Nouvelle Vague né à Paris en 1930. En 1968 la France et plus particulièrement les étudiants et les ouvriers font leur révolution. Dans ce climat de tension et de fête, Jean Luc Godard questionne son cinéma et veut des changement radicaux. Le film est raconté par sa femme de l’époque Anne Wiazemsky.

Dans ce film, Jean Luc Godard est présenté comme une sorte de génie incompris et perdu dans un monde en changement. J’ai pu voir un Godard réalisateur, révolutionnaire, ami, amant, époux, mais surtout un Godard en perpétuel questionnement sur le monde, son cinéma et lui-même. Il est vaniteux et n’arrive pas à communiquer correctement avec le monde qui l’entoure. Il ne veut pas devenir « un vieux con », mais il l’est déjà pour certains jeunes de Mai 68 et ses amis dans sa manière de voir le monde. Il a besoin de contrôler et d’avoir raison.

N’étant pas une spécialiste de Godard ou de Mai 68, je trouve que le film développe bien le personnage et cette époque. Il y a par exemple, beaucoup de scène de tension dans les amphithéâtre de la Sorbonne ou dans les manifestations dans Paris.

Le grain de l’image et la photographie font une référence certaine aux films des années 60 ainsi qu’à différents de ses films, comme « Le mépris », « La chinoise » ou encore « le petit soldat ». De plus, j’ai beaucoup apprécié ce film, pour sa photographie, mais aussi pour son humour. Ici, il est à la fois décalé et subtil. Il va jouer sur les mots, notamment sur la mise en image de métaphores littéraires. De même, il brise le quatrième mur en prenant le spectateur à partie. Il joue aussi sur les montages vocaux, les acteurs font parler un film muet ou réagissent de manière excessive à un dialogue hors champs.

Voici un lien vers la bande annonce pour que vous puissez apprécier cela par vous même, l’humour et l’ambiance du film.

Dans ce film, Godard n’est pas toujours montré sous son meilleur jour, mais comme le dit la radio au début du film et lui même à la fin de la bande annonce, « ainsi va la vie, à bord du redoutable ».

Crédits: Allociné, Youtube

Atomic Blonde

Sorti le 16 Août 2017 en France, ce film réalisé par David Leitch ne m’a pas laissé indifférente. Non pas par le scénario, que j’ai trouvé parfois classique et aussi alambiqué, mais plus par le travail de montage, de photographie et du son. Le contexte historique a aussi beaucoup joué dans mon appréciation du film.

Nous sommes à Berlin en novembre 1989, quelques jours avant la chute du mur. Pour moi la tension du film vient de cet événement historique.  Les personnages marchent souvent le long de ce mur. De plus, nous voyons très régulièrement dans les téléviseurs des images d’actualités des manifestations des berlinois prêts du mur. La mission des personnages doit être résolue avant la chute de ce mur. Pour moi, cela fait de ce mur un personnage à part entière. 

Le son est un élément intéressant à analyser. Les personnages évoluent et interagissent sur des musiques des années 80, Queen/ Dépeche mode/ David Bowie et j’en passe, (que du bon son quoi !). La musique est les trois quart du temps intra-diégétique. Cela signifie que la musique provient d’un élément de la scène, comme les auto-radios des voitures, les chaines hi-fi des hôtels, les enceintes des boites de nuit, ou les ghetto-blaster des punks berlinois. Je trouve ce procédé beaucoup plus intéressant que le procédé de la plus part des films où la musique est extra-diégétique, soit rajouté au montage, hors de l’histoire. Ce procédé justifie vraiment l’utilisation des musiques dans les scènes.

Je parlais aussi de la photographie. Les lumières sont très travaillées et sont aussi justifiées. Ce sont souvent des lumières de spot des bars et des publicités qui se reflètent sur le visage des personnages. Cela renforce en mon sens la tension déjà présente dans le film, en donnant un aspect un peu glauque à certaines scènes.

Enfin, je souhaite vous parler du montage : plus précisément la manière dont le réalisateur a choisi de raconter son histoire. Toutes les scènes de Berlin sont racontées par le personnage de Charlize Theron pendant son interrogatoire à Londres. L’histoire est donc racontée par une série de long flash-back, entrecoupée par les questions des membres du MI6 et de la CIA. Cela amène, selon moi, du suspense dans l’histoire. En effet, les interrogateurs vont parfois rajouter des éléments que l’espionne ne connaissait pas quand elle était à Berlin.

Pour conclure, j’ai apprécié ce film pour les éléments que je viens de vous citer. Cependant le scénario est assez classique et parfois je ne voyais pas trop où toutcela allait mener. En prime voici la bande annonce et la bande son qui donne envie de danser jusqu’au petit matin.

Crédits: Allociné, Youtube, Deezer

DUNKERQUE

Attention cet article contient des éléments qui pourraient vous gâcher certaines surprises si vous n’avez pas encore visionné ce film.

Le nouveau film de Christopher Nolan est encore une claque visuelle et émotionnelle. Ce film tant attendu est sorti en France le 20 juillet 2017. Il raconte le retour mouvementé des troupes anglaises pendant que les Allemand les encerclent dans la ville de Dunkerque, pendant le mois de mai 1940. Ce film arrive à se placer premier au box office, en France, le jour de sa sortie, avec 3145 entrées selon le site Allociné. Au box office Américain du 21 au 23 juillet 2017, le film avait déjà remporté 50 500 000 de dollars toujours selon Allociné.

J’ai eu beaucoup de joie à retrouver des acteurs comme Tom Hardy (Inception, Mad Max Fury Road), Cillian Murphy (The Dark Knight Rises) ou encore Kenneth Branagh (Cendrillon, Thor, Harry Potter). J’ai eu aussi une bonne surprise en voyant Harry Styles (ex chanteur des One Direction) jouer de manière plutôt convaincante. Les autres jeunes acteurs me semblent aussi assez prometteurs, comme Fionn Whitehead et Aneurin Barnard.

Tom Hardy 
Kenneth Branagh 
Cillian Murphy
Harry Styles
Aneurin Barnard
Fionn Whitehead

Que dire de ce film. C’est encore une fois un coup de maître que réalise Christopher Nolan. Aussi connu pour avoir réaliser Interstellar, Inception et la trilogie des Batman avec Christian Bale, le réalisateur joue encore une fois avec son sujet de prédilection: le temps.

Il met en place son jeu dès le début du film. Nolan précise la durée estimée de chaque événement. Le premier se rapporte aux soldats anglais qui se trouvent sur la plage de Dunkerque et qui cherchent à tous prix à rentrer chez eux. Cet événement va durer une semaine. Ensuite, nous allons suivre des civils à bord d’un chalutier, leur aventure va durer une journée. En effet, le gouvernement anglais décida de réquisitionner la plus grande flotte possible pour sauver les soldats. Ainsi, les civils ont du participer encore une fois à l’effort de guerre. Enfin, nous suivons un combat aérien qui va durer une heure.

Je me suis demander naïvement si toutes ces histoires allaient rester sans lien entre elles, pour nous montrer comment chaque être humain a participé à cette guerre. Pourtant, il fallait s’en douter Nolan sait où il va et relie toutes ces histoires dans une logique que je pourrais qualifier d’ historique et humaniste.

J’ai été en haleine du début à la fin du film. Les images sont magnifiques. Encore une fois Nolan arrive à sublimer ses décors et trouver de très bons angles de vues, notamment durant les batailles aériennes, où il joue avec le subjectif. Ces points de vue subjectifs sont des éléments en plus pour jouer avec le temps. En effet, nous pouvons voir par les yeux de Tom Hardy, des soldats monter dans un chalutier. Nous saurons plus tard que ce sont les soldats que nous suivons depuis le début, car Nolan rejoue les scènes avec les différents points de vue.

La musique aussi m’a tenu en haleine et joue avec les sentiments des personnages. Nous entendons souvent le tic-tac d’une horloge. Celui-ci se tait brusquement quand le soldat anglais (Fionn Whitehead) s’endort dans le train. Il n’a plus peur, le tic-tac indiquant la tension peut donc s’arrêter.

Ainsi, je recommande ce film, pour le génie de Nolan concernant le scénario et encore une fois les images magnifiques que nous offre le réalisateur.

Teaser:

Source: Allociné, Youtube

Aux alentours du musée George Pompidou

 

Le musée George Pompidou a été inauguré en 1977. Son architecture très moderne qui détonne dans le quartier de l’Hotel de Ville a été pensée  par les architectes Renzo Piano et Richards Rogers. Ce musée accueille des peintures datant de 1905 à nos jours. Il se veut aussi multi disciplinaire et accueille maintenant des expositions de photographies et est doté de salles de cinéma. Ces salles servent notamment pour le Festival du Réel.

Cette première photographie montre bien la nouveauté de cette architecture, faîte de métaux et de tubes en plastiques.

Place George Pompidou.

Fontaine Stravinsky, dîtes aussi Fontaine des Automates. Elle a été réalisé par Niki de Saint Phalle et Jean Tinguely en 1983.  Elle se trouve à droite quand nous sommes en face du musée. Elle est bordée de restaurant dont la crêperie Beaubourg, qui fat des très bonnes crêpes et galettes pour des prix raisonnables.

Les liens que je vous ai mis vous amène sur le site du musée, du cinéma du réel, du site TV5 monde avec une très jolie vidéo sur la fontaine et vers la page trip advisor de la crêperie.

Vue des escaliers du musée, très beau panoramique sur Paris: Montmartre, la tour Eiffel, la Défense et  la Tour du Châtelet.